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Zombie (Dawn of the Dead 1978)

 
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Xoan
The Spanish Inquisitor

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MessagePosté le: Lun 4 Nov - 13:57:39 (2013)    Sujet du message: Zombie (Dawn of the Dead 1978) Répondre en citant



Zombie
(Dawn of the Dead)
de George A Romero (1978)

avec David Emge,Ken Foree,Scott H. Reiniger,Gaylen Ross, David Crawford, David Early, Tom Savini, Fred Baker.


Des morts-vivants assoiffés de sang ont envahi la Terre et se nourrissent de ses habitants. Un groupe de survivants se réfugie dans un centre-commercial abandonné.
Alors que la vie s'organise à l'intérieur, la situation empire à l'extérieur...




Bien que réalisé en 1978, ce film ne sortira sur les écrans français que le 11 mai 1983, car la Commission de contrôle des films cinématographiques décide d'interdire la diffusion de ce long-métrage
Son président justifiera la censure au nom d'une interprétation politique de Zombie.
Les membres de la commission auraient vu dans l'assaut des bikers et leur jubilation à massacrer des morts-vivants « une philosophie effrayante, avec une humanité et une sous-humanité ».
« Cette joie de tuer son semblable, de tuer les sous-hommes » formerait les « racines de l'idéologie nazie» dont il fallait protéger la jeunesse de l'époque.
Quand le film sortira 5 ans plus tard, il sera néanmoins interdit aux moins de 18 ans assorti d'un avertissement sur le territoire français.




Après avoir réalisé en 1968 La Nuit des Morts-Vivants, George A Romero revient dans l'univers des zombis qui lui a apporté une certaine célébrité dix ans plus tard avec ce Dawn of the Dead.
Entre temps il aura réalisé trois autres films (dont le magnifique Martin) qui ne rencontreront pas le succès public escompté.
Parmi eux on remarquera son The Crazies (La Nuit des Fous vivants en France, titre ridicule mais qui assurait le lien avec le premier succès du réalisateur, comme le Massacre dans le Train Fantome pour Tobe Hooper) aux thématiques et visuellement proche de sa Nuit des Morts-Vivants, et qui par certains de ses aspects pourrait être un pont entre la Nuit (Night of the Living Dead) et cette Aube (Dawn of the Dead).




Toujours peu enclin à travailler avec les grands studios américains, il financera son métrage avec des fonds venus d'Italie et d'un certain Dario Argento.
Si le réalisateur américain conserve la main sur la version américaine de son film (réalisation et distribution), pour l'Europe c'est le maitre italien qui sera en charge du métrage.
Il revisitera le film en remontant certaines scènes, coupant certains plans et en y remixant la musique avec ses acolytes les Goblins, qui sont des habitués à l'univers du réalisateur transalpin.
Sa version du film prendra le nom de Zombie et celle de George A Romero sera Dawn of the Dead. La première version est plus courte, 117 minutes pour son montage européen contre 126 minutes pour le montage original américain.
La version européenne gagne en rythme et efficacité là où l'américaine s'attarde à nous exposer les faits plus en profondeur.
Mais au final les deux versions reste sur le fond identiques.




Zombie démarre par une scène se déroulant dans un studio de télévision (avec un caméo de George A Romero au passage) ou règne un certain chaos proche de l'anarchie.
Un désordre lié aux évènements se déroulant à l'extérieur où semble-t-il, les morts réssuscitent pour venir s'attaquer aux vivants.
L'affrontement entre un journaliste surexcité par les nouvelles alarmantes qu'il reçoit de l'extérieur et un politicien qui ne voit là qu'un simple problème à résoudre avec la communauté Porto-ricaine, très croyante et conservatrice, qui préfère conserver leurs morts avec eux plutot que de les enterrer.
Deux visons différentes concernant ce qui se passe dans la réalité hors des plateaux qui en dit long sur le chaos ambiant.
La première scène enchaînant avec le début du film viendra rapidement nous offrir une vison vraiment réaliste de la situation, nous plongeant directement dans l'anarchie ambiante et l'horreur de la situation.




On se retrouve au sein d'une escouade de la police (milice ?) qui s'apprête à prendre d'assaut un batîment où se sont réfugiés des porto-ricains.
En enfonçant la porte de l'immeuble, nous entrons de plein pied dans la vision infernale et terrifiante du film que les policiers vont découvrir.
Le réalisateur nous place en voyeur aux côtés de ces hommes armés qui vont rapidement se trouver face à une situation qu'ils ne pourront maîtriser.
Dans cet habitat délabré et glauque, au milieur d'immondices et d'objets divers encombrant leur avancée, vivent des femmes et des hommes conservant leurs morts, rituel de respect religieux, fervents catholiques ne pouvant se résoudre à tuer ces cadavres revenants et agressifs, préférant les conserver dans des linceuls au fond de leurs caves.
Dans cet univers où sont confinés dans une intimité repoussante les déshérités et leurs cadavres, nos policiers vont faire face à l'horreur absolue.
Si certains d'entre eux, véritables cow-boys fous de la gâchette, ne sont là que pour massacrer ces gens et éradiquer leur monde, comme de vulgaire dératiseurs sur-armés, d'autres ne pourront accepter la situation qu'ils doivent affronter.
Un jeune policier se donnera la mort après avoir éclaté la tête d'un mort trop agressif, d'autres préfèreront abandonner et s'enfuir devant l'absurde de la situation.
Comment peut-on vaincre ces morts si pour seul objectif ils n'ont que le massacre de ces vivants protégeant leurs cadavres.
Tuer des vivants pour enfler les rangs de ses morts qui reviennent à la vie ensuite.
Le choc de deux cultures, une basée sur des croyances de plus de deux millénaires et l'autre sur une riposte pour le moins radicale et violente, est un des très nombreux thèmes développés ou sous entendu dans ce métrage.




Après une vision purement politique George A Romero nous assène une vision d'ordre religieuse de la situation (l'intervention d'un prêtre quasi fantomatique annonçant aux policiers réfugiés dans un local : "Quand il n'y a plus de place en Enfer, les morts reviennent sur Terre"
Vision pour le moins désespérante d'un monde qui s'écroule devant le regard désabusé de ces hommes armés.
Dans cet immeuble ces morts sont de vrais clochards en puissance, délaissés par la société de consommation, qui envahissent les rues des villes, pour quémander leur part.
Ils ont faims et ils sont décidés à se nourrir.
Vindicte pour le moins compréhensible, ces morts qui avancent sur nous, viennent nous rappeler que ce que nous croyons avoir acquis n'est rien, qu'il est temps de renverser l'ordre des choses et faute d'avoir su respecter leurs morts, ils va falloir compter avec eux.
Il ne reste plus de repos après la fin, mais une nouvelle vie conditionnée par la faim et de vagues souvenirs de la vie d'avant.
Nos rescapés, deux policiers et un couple, qui à bord d'un hélicoptère viennent investir un centre commercial où errent quelques zombis, vont devoir réapprendre à vivre autrement en ayant continuellement à l'esprit ces morts errants qu'autrefois ils ignoraient.
Le choix de ce lieux n'est pas du au hasard.
Romero choisi un centre commercial, véritable lieu de vie de millions d'êtres humains et coeur de cette société de consommation à outrance.




Magistralement le réalisateur nous offre une vision générale de la situatiuon, qui nous renvoie directement à sa Nuit des Morts-Vivants, lors du survol de nos fuyards à bord de leur hélicoptère d'une campagne où des chasseurs tuent des zombis dans une ambiance de kermesse (probablement les mêmes qui tueront le seul survivant du film de 1968), avec ces images de reportage où de vastes mouvement de troupes semblent être la solution pour remettre de l'ordre dans le pays (où comme le suggère un intervenant lors d'une émission télé, pourquoi ne pas utiliser l'arme nucléaire dans les grandes villes pour éradiquer le mal).
Vison simple et désemparée du monde qui s'écroule face à l'avancée des zombis, qui du chaos ambiant s'abreuvent de chair humaine comme pour mieux proliférer, par la peur et la mort.
Tuer d'avantage pour stopper cette mort qui nous gagne, telle une gangrène putréfiant le corps et l'âme, comme ultime solution ?
En quelque images, quelques instants prenants, Romero dépasse sa Nuit des Morts-Vivants pour avancer dans une suite, un avenir proche où l'espoir ne semble plus exister pour la survie de l'humanité telle que nous l'avons construite, sans aucune humanité, sans aucun respect.




Le supermarché, véritable oasis dans ce désert en putréfaction, devient dès lors l'ultime chance pour nos quatre rescapés de parvenir à survivre.
Dans cet endroit où les vivres sont illimités, où les armes sont en nombres,ils pourront résister à ce fléau.
Ce dernier acte sera découpé en trois parties distinctes et parfaitement orchestrée tant sur la forme que sur le fond :

- La prise de pouvoir par nos quatre survivants des lieux, de façon méthodique, en massacrants les zombis errants à l'intérieur et en parvenant à clore le centre commercial afin d'empêcher d'autres morts de s'y introduire. Enfermé dans leur immense bocal (ils sont séparer des zombies par d'immense portes vitrées où nuit et jour ils viennent toujours plus nombreux s'agglutiner.
Une mort qui rode autour d'eux sans parvenir à les toucher.
- Leur nouvelle vie peut alors débuter,véritables moments de calme dans le film, où chacun profite au maximum des possibilités quasi illimités que leur offre ce refuge.
Mais au fil du temps, malgré ce sentiment de sécurité fragile, l'ennui vient s'installer dans une routine devenant pénible alors qu'au dehors les gémissement de cette armée de morts ne cesse de les ramener vers la réalité qu'ils ont fuit. Cette armée unie et animée par cette faim insatiable ne leur offre aucun espoir de survie hors de leur environnement clos, ces êtres qui ne connaissent plus ni la douleur, ni aucun état d'âmes, ne peuvent être continuellement ignorés et au moindre faux-pas, à la moindre inattention peuvent mettre fin à leur nouvelle existence.
- Pourtant ce ne sont pas ces êtres désincarnés qui apporteront la morts, mais des Hell's Angels qui veulent s'introduire dans le supermarché.
Au lieu de collaborer, nos maîtres des lieux voudront conserver cet endroit pour eux, réflexe égoiste qui pourtant à mené à sa perte le monde qu'ils ont connu. Plutôt que de s'associer à ces autres vivants pour affronter le vrai danger qui les guettent, ils préféreront les confronter aux morts, qui par la même occasion finiront par envahir le supermarché. Sentiment de propriété poussé à son paroxysme, qui finira par définitivement détruire leur nouvel espace vital nos occupants n'ont retenus aucune leçon du passé et ainsi en voulant conserver leur nouvelle vision du monde, où ni ces Hell's Angels n'ont leur place,ni ces zombis.




Ultime assaut qui verra les humains s'entre-tuer, profits immédiat pour ces morts qui se délecteront de la chair de ces vivants.
Le couple de survivant parviendra à s'extraire de ce nouveau charnier par la voie des airs grace à leur hélicoptère qui en étant à court de carburants ne leur offre que très peu d'espoir.
Un final nihiliste qui renvoie les humains à leurs erreurs passées et leur impossibilité à s'adapter au nouvel ordre que la mort établie.
On peut encore analyser le film de George A Romero tant il offre de possibilités, de visions sur nos sociétés, conservant une modernité incroyable.
Si la véritable solution était éminemment politique, si pour que la calme revienne, que chacun trouve sa place dans ce nouvel ordre il suffirait de donner à chacun une forme d'équité.
Si tout simplement pour que la violence cesse définitivement, il faudrait simplement que le monde soit complètement "zombifié", une forme de total communisme, où chacun serait l'égal de l'autre, zombis sans états d'âme, errant sans but précis avec pour seul sensation, le souvenir d'une autre vie.
Film social, politique et religieux, ce Zombie est un film référence dans le genre, une date majeure qui changera à jamais la mythologie du zombi.
Si La Nuit des Morts-Vivants marqua les esprits, Dawn of the Dead redéfinira le thème du Zombi,il y aura un avant et un après ce métrage.




Mais loin de toute analyse, le film de Romero reste un très grand film, sur le fond assurément mais également sur la forme.
Même s'il souffre par instants de quelques longueurs, si l'aspect gris/bleuté de ces revenants n'est pas des plus impressionnant, au final Zombie parvient à nous offrir un spectacle intelligent, follement jouissif et inventif.
Grace aux effets sanglants du maître Tom Savini, la mise à mort des protagonistes tout comme celle des zombis impressionne.
Le sang gicle abondamment, les chairs se déchires et les corps explosent sous la violence des attaques. Que ce soit à l'arme blanche ou à coup de fusils, la mort frappe sans retenue, brisant de nouvelles vies, détruisant les cranes de ces morts avides de chair humaine.
De plus l'ambiance du métrage est d'une noirceur constante, comme si ces morts nous ramenait vers le monde des ténèbres originel avec une certaine lenteur mais avec une irreversiblilté effrayante.
Derniers humains cherchant à surnager dans cet océan de chair en putréfaction, suffocant devant le désespoir qu'imprime cette vision infernale.
La musique de la version européenne parvient à enfoncer un peu plus dans nos esprit cette vision mortifère, de façon quasi unique (seul Lucio Fulci et ses zombis parviendra à surpasser cette sensation morbide), parvenant à rehausser les scènes plus paisibles voir à participer à l'action comme dans la fameuse scène de la bataille de tartes à la crème.




Si aujourd'hui par certains aspects le film de Romero à un peu vieillit (déjà 35 ans tout de même !), il reste néanmoins la référence du genre, tant sur la forme avec cette étude de la société de consommation qui aujourd'hui, avec la crise que nous connaissons, conserve une modernité inattendue.
Film social, politique et avec ces connotations religieuses présentes, Romero distille une oeuvre marquante dans une ambiance pessimiste où la survie reste un combat de tous les instants, où l'avenir n'est plus qu'une lointaine chimère.
Par ses fulgurances ultra-sanglantes et ses morts à la lenteur prononcée qui grace au nombre parviennent à être un danger létale.
Dawn of the Dead restera à jamais l'oeuvre qui délimitera le mythe du zombi, lui apportant une forme de modernité qui de nos jours est toujours aussi présente dans les films du genre.
George A Romero, avec l'aide "indirecte" de Dario Argento et les effets gore de Tom Savini à en un métrage tout dit, tout montré sur l'affrontement entre ces non vivants et les quelques survivants qui tentent de se maintenir en vie.









Dernière édition par Xoan le Mar 5 Nov - 13:48:08 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Lun 4 Nov - 13:57:39 (2013)    Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: Lun 4 Nov - 15:25:25 (2013)    Sujet du message: Zombie (Dawn of the Dead 1978) Répondre en citant

Très belle critique de ce film que j'ai très souvent vu mais qu'il me faudrait revoir parce que je me rends compte que mes souvenirs sont flous alors que je me souviens parfaitement de certaines scènes.
Et il faudrait balancer ta critique à certains tristes sires qui pensent encore que les films d'horreur sont pour les psychopathes qui jouissent de la souffrance des autres (je l'ai encore lu il n'y a pas si longtemps) alors que le fantastique et l'horreur sont bien souvent là pour pointer du doigt ce qui ne va pas ou ce qui met en colère (face à la société ou version intimiste, c'est selon).

Par contre, je n'étais pas du tout au courant pour la censure que tu évoques au début... bon, je savais qu'il y avait eu censure mais j'ignorais totalement que la Commission y avait vu une idéologie nazie... Je suis sur les fesses, pour le dire gentiment! En plus, dans mes souvenirs, je n'ai pas l'impression que les bikers soient à aucun moment présentés comme des "gens biens" ou des modèles à suivre... à revoir juste pour ça, donc.
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Xoan
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MessagePosté le: Mar 5 Nov - 13:38:54 (2013)    Sujet du message: Zombie (Dawn of the Dead 1978) Répondre en citant

L'avis stupide et définitif de certains restera toujours bien ancré et de plus se diffuse sournoisement dans le "grand public".
On aura beau leur dire mais rien n'y fera....tant pis pour eux !
Disney c'est tellement mieux et si inoffensif parait-il ! Alors que c'est l'inverse....tant de gens ont été abusé par les détournement voir vol fait par la major Américaine.
Quand je me rappelle de ce sondage où une écrasante majorité pensait que Peter Pan ou Pinocchio étaient des créations de Walt Disney !!!!!

Je me suis enfin décidé à écrire une critique sur le film de Romero en réaction à un article lu assez récemment (mais je ne sais plus où ) où un journaliste encensait la série Walking Dead (pourquoi pas après tout) mais nous offrait une vison historique sur les zombis hallucinante.
Pour faire court, 28 jours plus tard et cette série étaient les références définitives du genre.
Pas de trace de Fulci et quelques mots sur Romero, pour le définir comme un réalisateur brouillon et répétitif (pour rester poli) ayant fait connaitre le phénomène à un public restreint mais en donnat une mauvaise image du zombi !
Un truc qui m'a rendu dingue carrément !!!!

D'ailleurs papy George dit ce qu'il pense de la fameuse série TV ici :

"Ils m'ont demandé de faire quelques épisodes de The Walking Dead mais je ne voulais pas en faire partie.
En gros, c'est un simple feuilleton avec un zombie de temps en temps. J'ai toujours utilisé le zombie comme un personnage satirique ou propice à la critique politique et je trouve que ça manque dans ce qui se passe en ce moment."

http://www.melty.fr/the-walking-dead-saison-4-george-romero-n-aime-pas-la-s…

Et oh surprise les commentaires des fans de la série sont consternants d'ignorance et de bétise !

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MessagePosté le: Mar 5 Nov - 14:21:04 (2013)    Sujet du message: Zombie (Dawn of the Dead 1978) Répondre en citant

Alors c'est le genre de trucs qui m'agace à un point phénoménal - je ne connais pas ce papier mais ça ne m'étonne pas que tu sois tombé dessus -, ne se référer qu'à des œuvres récentes et grand public... j'ai horreur de ça.
J'ai lu un truc similaire où un journaleux disait que J.K Rowling avait quasiment inventé la fantasy. (Non mais une paire de baffes). Les journalistes maintenant, surtout sur internet, je me demande parfois d'où ils sortent... vraiment, très flippant. Des gens qui n'ont aucun intérêt dans la chose mais qui continuent d'en parler.
J'ai tenté Walking Dead et je n'ai pas franchement accroché, c'est bien foutu mais je ne comprends pas le succès qu'elle a, je ne vois rien de particulièrement original là-dedans...

Je suis bizarrement contente que Romero ait refusé de participer à la série.
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MessagePosté le: Aujourd’hui à 16:02:24 (2018)    Sujet du message: Zombie (Dawn of the Dead 1978)

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